
Après la foire à la saucisse et la fête de l'huitre : la comédie du livre.
Nous nous sommes retrouvées dans une foire provinçale qui avait fait une confusion impardonnable entre culture et agriculture ! D'ailleurs cette édition 2010 n'arrive pas à la cheville des précédentes.
Des stands épars et des stars disparates, voire inexistantes. Les auteurs importants ou majeurs avaient certainement mieux à faire que de poser leur postérieurs sur des chaises en fer derrière des tréteaux mal agencés, juste à côté de baraquements sordides autant que mal conçus. Qui pourrait bien leur en vouloir d'ailleurs ?!
Des stands épars et des stars disparates, voire inexistantes. Les auteurs importants ou majeurs avaient certainement mieux à faire que de poser leur postérieurs sur des chaises en fer derrière des tréteaux mal agencés, juste à côté de baraquements sordides autant que mal conçus. Qui pourrait bien leur en vouloir d'ailleurs ?!
Plus proche des grandes braderies de bouquinistes que de littérature, la salon du livre était aussi loin de Montpellier que l'illumination du batricien. Arrivant dans cette grande comédie, nous avions presque envie de nous excuser pour cette mascarade auprès des quelques exceptions lettrées que nous avons eu le plaisir de saluer.
Mais franchement le ton était donné : une présence littéraire aussi rayonnante qu'une peau de chagrin. A ce rythme, je me demande si cette manifestation n'augure pas sa lente agonie vers une fin prochaine...








